Lac idéal pour bien lancer sa saison ou pour se prendre un gadin monumental. Finalement, ce ne sera ni l'un, ni l'autre, mais beaucoup de regrets le dimanche soir.
Le prefishing effectué 15 jours auparavant sur ce lac de 1100ha posé à 650m d'altitude nous avait quelque peu renseigné sur les populations présentes (nous avions capturé les 3 espèces de carnas) et nous avait permis de dégager une théorie nous semblant tenir la route: ayant délimité 3 zones favorables, une pour chaque espèce, nous avions décidé samedi d'y pêcher en alternance afin de rentrer du poisson. Nous avions remarqué qu'il fallait être un bon moment au bon endroit, car lorsque les poissons s'activaient, au désert piscicole succédait une pisciculture....
Samedi matin, 10h, l'équipage 277 part dans une reculée à 20km/h (contrairement
à d'autres...vive les ptits boats en compète!! On est tout le temps à fond, même quand on passe les 40!! LOL) et débute en powerfishing. Nous tablons sur une traque des perches sous les
frondaisons, en attendant de toucher un pike qui signifierait le début de la curée. Premier lancer (ou presque), je rentre une perche de 20 au CB200: mauvais signe? Nous insistons longuement
avant de nous rabattre sur la seconde zone (perches). Nous attaquons en jigging, plomb pal, ticale, et un seul décroché (jigging pour Fred) viendra ponctuer notre pêche. Le dépit nous gagne
progressivement, nous savons que la pêche est dure pour tout le monde, mais bon, à ce point-là, ça devient relou...On décide de rebondir sur la troisième zone, la zone de la dernière chance en quelque sorte. Le problème est qu'il s'agit d'une zone à serpi et qu'il est 15h, qui comme chacun sait est une excellente heure pour toucher des serpis en juin...Et sans surprise, nous n'en toucherons aucune. Nous n'insisterons même pas et rejoindrons Sylv et Mick autour du pont. Un petit retour sur les berges, et on se finit dans un port, où je prends une coupe et une saucisse au plomb pal à quelques minutes d'intervalle: à cet instant précis, il se passe quelque chose, un regain d'activité de la part des pikes, mais l'heure tourne et la fin de la manche retentit: nous sommes carreau!
La soirée se résumera à une chasse aux infos et, fort heureusement, "ceux qui savent" ou du moins "ceux qui ont réussi" nous donneront suffisamment de renseignements pour comprendre nos erreurs du jour: il fallait insister énormément sur son poste jusqu'à faire sortir les poissons. Nous avions insisté, mais pas suffisamment, en prospectant 3 zones nous avons divisé le temps de pêche respectif par 3, et c'est là qu'a résidé notre principale erreur. Notre seconde erreur a été d'attaquer par les berges alors que le temps était maussade (orage de grêle la veille, température en chute libre), ce qui a calé les poissons une grande partie de la journée: il aurait mieux valu débuter à la serpi pour progressivement se décaler sur les bordures à mesure que le soleil faisait son apparition....On se le met derrière l'oreille et on s'endort bien vite.
Le lendemain matin, grand ciel bleu, nous partons parmi les derniers (ordre de départ inversé) et décidons de rejoindre des potes du 63 sur leur berge (la veille ils ont rentré le quota de pike et en ont capturé une dizaine au total!!). Nous pêchons derrière eux puis ils changent de berge, nous laissant seuls. Fred tape rapidement une saucisse au plomb tandis que je prospecte intensivement au spinner et crank. Nous faisons des allers-retours sur 300m environ en attendant le pic d'activité des poissons. Peu avant le milieu de la journée la lassitude nous gagne progressivement, aucun suivi, aucune touche, mais tandis que je songe de plus en plus à me décaler dans un des ports voisins, Fred tient la stratégie et me convainc d'insister, encore et encore. Ce fameux pic interviendra aux alentours de midi (on a bien fait de rester!!!), je fais suivre un maillé, puis sors un 57,7 et enchaîne avec un 60,5, au swimming jig, car le spinnerbait ne me paraissait pas adapté aux conditions du moment (grand soleil, berge matraquée depuis hier donc poissons plus méfiants). Les pikes sont sous les bois morts uniquement, les bois "verts" ne recèlent aucun poisson. Pendant 30mn c'est la fête à neuneu, tellement neuneu qu'on rentre pas le 3° pike, et on s'en mordra les doigts jusqu'à la fin de la manche. 12h30, la folie est passée, plus moyen de faire bouger les pikes. On hésite à aller percher, mais on décide d'insister encore pour rentrer ce fameux 3° pike (mieux vaut rentrer un pike de 50 qu'une perche de 25...CQFD). Une formalité pense-t-on! Grave erreur (encore une), on sera incapable de le capturer! Le temps s'écoule et on finit la manche avec seulement 2 pikes au compteur.
F!L
la basi ce montre
supérieure en tout point sur l’activitée des bass pour le moment.
, et pis je continue sur
ma lancer, jamais 3 sans 4 comme on dit (heuuu oué sa doit etre sa le proverbe….), je prend la « Pinning » en mode weightless sur un bass difficile et il craquera sur un worm REINS de
3inch, aucun bass ne peut y résister…
ARNAUD RIZZI (Bass Ac') ET MATHIAS LOTHY (LFJ) remportent largement
ce Défi grace a un quota composé de 2 Brochets (les seuls capturés ce jour la) et une grosse perche.
Nous débutons malgré tout notre journée avec beaucoup d'optimiscepticistude, mais
les premiers 100 mètres nous refroidissent rapidement: y'a pad'poisson !!!